26 décembre 2004 - Le matin, un tremblement de terre a lieu dans l'océan indien. Le glissement de terrain souterrain provoque un raz de marrée qui touchera toutes les côtes de cet océan. L’Indonésie, puis toutes les cotes jusqu'au Sri Lanka, et même jusqu’en Afrique de L’Est sont atteintes. Au Banda Aceh situe le plus près de l'épicentre, la vague avance dans les terres jusqu'a 8 kilomètres. Le Tsunami, d'après on nom japonais, rase les villages, les plantations, les infrastructures. Au cours des jours qui suivent, on découvre l'ampleur de la catastrophe et le nombre des décès atteint celui lancé instinctivement par quelqu’un au début. 250.000 personnes sont mortes ou portées disparues.

Immédiatement, les ONG’s de secours d’urgence se lancent sur le terrain.

Chez nous, en parallèle de la recherche des proches en voyage là-bas, le pays se met en branle pour venir en aide aux populations locales. À côté des innombrables actions locales de collecte de fonds se met sur pieds Tsunami 12-12, un projet national centré sur une émission télévisée avec numéro d’appel pour des virements en direct.

En trois semaines, la récolte de fonds en Belgique dépasse le cap des 40 millions d’Euros.

Un an plus tard, le Consortium pour les Situations d’Urgence, organisateur de Tsunami 12-12, a fait le compte rendu de plus de 50 millions d’Euros récoltés et de leur investissement dans les régions sinistrées.

Le 31 décembre 2006, l'opération de récolte de fonds sera définitivement cloturée par la répartition du solde restant sur le compte (transfert de comptes techniques, dons tardifs, liquidation des provisions pour coûts et risques,...).